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SRG.
HERESES
L'auteur est un homme âgé, plusieurs
fois arrière-grand-père. Il présente la particularité
d'avoir, pendant 15 années, participé assidûment et
activement aux travaux de la Direction d'études des
origines du Christianisme, à la 5ème section de l'Ecole
Pratique des Hautes Etudes de la Sorbonne à Paris.
Pendant 7 ans simultanément, il a suivi également les
sessions d'études sur la Patristique Grecque et l'Histoire
des dogmes. L'ensemble de ces activités l'a conduit
à entendre et interroger plusieurs professeurs de renommée
internationale venant principalement des Etats-Unis,
Russie, Canada, Angleterre, Italie, Suisse et Israël;
outre les professeurs français dirigeant les travaux
assistés de plusieurs chercheurs du C.N.R.S. L'auteur
fut pendant plusieurs années reconnu comme élève de
l'E.P.H.E. par arrêté de M. le Ministre de l'Education
Nationale, et de ce fait autorisé à présenter des études
personnelles.
Le moment est
venu pour lui de faire le point, alors que durant ces
15 années aucun de ces universitaires renommés n'a osé
poser la question préalable à toute recherche sur le
Christianisme:
Jésus a-t-il historiquement
existé?
L'auteur développera, dans une histoire
critique de la religion romaine dite catholique et
apostolique, une réponse aussi simple que dérangeante:
Jésus n'est qu'un héros littéraire. Les évangiles,
qui décrivent
le personnage, sont en réalité des ouvrages
hagiographiques, totalement anhistoriques
malgré leurs " effets de réel "
; ils ont été composés progressivement,
par strates parfois contradictoires, empilées au fil
des siècles compte tenu du contexte des différentes
époques, allant de la pure oralité
des origines à la textualité variant continûment des
manuscrits médiévaux. Jésus est devenu un véritable
filon littéraire permettant à un corps de nombreux
experts de vivre, de trouver satisfaction et notoriété;
outre le fait qu'ils sont généralement des fonctionnaires
de l'Etat-Eglise vaticanesque,
dont l'ambition demeure le gouvernement universel
des âmes.
N'ayant aucun souci de carrière universitaire,
libre d'exposer ses opinons, même si elles mettent
en cause l'Institution ecclésiale, l'auteur se veut
polémique et satirique lorsque les situations analysées
dévoilent une supercherie ou, davantage, une imposture.
Portant un patronyme connu dans la littérature française,
que RABELAIS emprunta en 1532, il protège sa liberté
d'expression par le pseudonyme d'HERESES. Il sait
qu'il n'émet que des opinions subjectives, tout comme
les "professionnels du divin" haut-parleurs d'une
vérité absolue totalement absente de notre Univers,
lieu de transformations continuelles; vérité acceptée,
malheureusement, par trop de nos contemporains dont
les peurs viscérales les conduisent à rechercher une
sécurité "transcendantale". Xénophane de Colophon
avait déjà déclaré au VIème siècle avant notre ère
que tout n'était qu'opinion et que toute religion
consistait en une création d'hommes; il dévoilait
les anthropomorphismes derrière lesquels les dieux
créés essaient de se cacher.
L'auteur serait comblé s'il contribuait
à pousser quelques lecteurs à se poser, malgré le
langage conventionnel sur la sainteté de l'Eglise-Etat,
à se poser enfin des questions essentielles sur les
faux cultivés par le Vatican. La froide lucidité est
préférable, à son avis, à l'apparente sécurité apportée
par des dogmes inventés pour imposer une Loi dite
"divine", mais effectivement celle de l'Eglise romaine.
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